Friday, 22 August 2014

Antigua & Barbuda



Depuis mon séjour à Tulum, je suis tombée amoureuse des Caraïbes. En même temps, ce n'est pas très difficile, la mer y est bleu turquoise, le sable y est fin et très doux, et la farniente y est quasiment obligatoire. Surtout, c'est le contraste avec la vie frénétique New Yorkaise que je recherche le plus. Depuis, c'est devenu presque une tradition. Je suis revenue récemment de quelques jours en Jamaïque qui m'ont bien ressourcée (post à venir) mais l'année dernière, c'est à Antigua que nous nous sommes rendus pour échapper un peu à l'hiver New Yorkais. Je vous laisse avec quelques photos qui me font encore rêver… 
Pour les infos pratiques : nous sommes descendus à l'hôtel Cocobay sur l'île d'Antigua. C'est un hôtel tout compris qui était rempli d'habitués, ce qui est un toujours un bon signe. Très romantique et intime, je ne peux que le recommander !












Tuesday, 19 August 2014

ClassPass, ma nouvelle façon de faire du sport à New York


Photo : ClassPass

Ça fait des années que j'attends cela. Le déclic. Cette envie, ce besoin irrépressible et même ce goût du sport. Au fil des années, j'ai tout essayé ou presque. Certains sont restés plus longtemps que d'autres, mais je n'ai jamais fait partie de celles qui se sentent mal si elles ne se bougent pas plusieurs fois par semaine. Certes, j'ai connu des périodes assez sportives, par exemple, lorsque je pratiquais le bootcamp et voyais plus un entraîneur particulier, mais ça n'a jamais duré beaucoup plus d'un an. Ma dernière découverte ? Les pilates. Je n'ai jamais été aussi accro à une activité physique et je crois bien que c'est parti pour rester. Huit mois que je pratique deux à trois fois par semaine, il me paraît évident que l'on a passé la passion des débuts.


Et puis j'ai découvert ClassPass. Le concept m'a intriguée pendant des mois, mais je n'étais pas sûre de pouvoir faire assez de sport pour que ça vaille le coup. Ironiquement, c'est leur offre illimitée, proposée pour l'été, qui m'a faite craquer. Mais Classpass, c'est quoi ? En gros, c'est un abonnement à la majorité des studios de fitness de New York (mais ça existe aussi dans le New Jersey et dans d'autres villes des US comme Boston, LA et San Francisco). 

Le concept de base : 10 classes par mois dans n'importe quel studio participant pour $99 avec une limite de trois classes par studio, l'idée étant de diversifier sa pratique sportive. Pendant l'été donc, la limite des dix classes a été levée et, depuis le 1er juillet, je suis allée à plus de 25 cours de pilates, spinning et barre (entre autres) un peu partout dans Manhattan (mais il y a aussi pas mal de studios dans Brooklyn et dans le Queens). J'ai enfin pu tester l'Aqua studio (spinning dans l'eau), ai pris un cours de danse "Glee", et me suis rendue avec le sourire à tous un tas d'autres studios. C'est ludique car on peut tout essayer et je n'ai jamais été aussi en forme.


Le système a bien sûr quelques inconvénients : le site internet n'est pas des plus navigables, il est difficile de réserver dans les studios les plus prisés et/ou aux heures de pointe. Il veut mieux réserver ses classes une semaine à l'avance pour avoir de la place et en cas de besoin, il faut annuler une classe 24 heures avant sous peine d'une pénalité de $20 (mais cela motive justement à y aller !). 


Mais tant que l'on est un peu flexible et que l'on a envie d'essayer des nouveaux sports/studios à moindre coût, c'est un super plan. Par exemple, un seul cours de spinning ou pilates à New York peut coûter plus de $30 plein pot. 
Si je vous en parle aujourd'hui, c'est parce que Classpass a décidé de rester illimité jusqu'à la fin de l'année pour ceux qui s'engagent jusqu'à fin 2014. Il y a une liste d'attente donc mieux vaut s'inscrire rapidement pour ceux que cela intéresse. Je précise que ce post n'est absolument pas sponsorisé, je suis juste fan du concept et je n'ai jamais fait autant de sport de ma vie, tout en adorant cela ! 

Vous pouvez voir la liste des studios ici et pour s'inscrire au ClassPass illimité (jusqu'au 31 août), c'est par

Wednesday, 9 July 2014

Expatriation : What are you running from?


Plage de Schiermonnikoog, Pays-Bas


C'est une question que l'on m'a posée plus d'une fois en dix ans d'expatriation. A quoi est-ce que tu essaies d'échapper ? C'est une blague, bien sûr, mais j'avoue queça résume un peu ma vision de l'expatriation. Une envie de ne pas se laisser cantonner par le monde tel qu'on le connaît, une soif d'ailleurs, d'autre chose. Un besoin de découvrir une autre version des faits, de se réinventer ailleurs.

Honnêtement, c'est surtout à Amsterdam que je l'ai trouvée cette vision. Je ne sais pas encore où le vent me portera après New York, mais je crois que mes années à Amsterdam resteront mon expérience préférée, en terme d'expatriation, j'entends. Là-bas, j'ai rencontré des gens de tous horizons qui avaient atterri là pour mille raisons différentes. Derrière leur histoire, on devinait des nouveaux départs, des coeurs brisés, des petites discordes familiales, des sentiments de ne pas être chez eux dans leur pays d'origine, des envies irrépréssibles de remettre les compteurs à zéro. Dis comme ça, on pourrait imaginer une équipe de mal-aimés mais pour moi, ça n'a rendu l'expérience que plus fascinante. Et puis c'était une façon comme une autre de se prouver que, si l'on n'est pas satisfait des cartes que la vie nous a distribuées, il ne reste qu'à nous de modifier la donne. 

En Australie, j'ai rencontré beaucoup plus d'immigrés (ou plutôt d'enfants d'immigrés) que d'expatriés. Beaucoup d'australiens se disent italiens, grecs, turcs, croates… parce que leurs parents viennent de là-bas. Ils ont grandi dans une culture au sein d'une autre culture, à écouter leurs parents parler une langue qu'ils ne maîtrisent pas vraiment, une fois adultes, et à essayer de trouver le bon équilibre entre les traditions d'ici et de là-bas. Ca a conduit à des conversations assez intéressantes. Après avoir précisé que je suis française, on me demandait souvent "Mais, tu es née là-bas ? ", "Et tu parles quelle langue avec tes parents ?"ou encore, "Tu as la nationalité française ?". Pour moi, les réponses à ces questions étaient évidentes, mais pas pour eux. Nombre de ces italiens et de ces grecs n'ont mis les pieds qu'une fois ou deux dans "leur" pays et ne parlent pas vraiment "leur" langue. 

De ce point de vue, c'est un peu pareil aux US où la question de l'identité est vraiment intéressante. Finalement, on croise assez peu de gens qui se déclarent "américains", à la place, ils parlent d'héritage, d'origines, de communauté... Alors le concept d'expatriation, forcément, ça n'a pas le même poids. A New York, le problème est encore différent. On y rencontre moins des expats au sens où je l'entendais plus haut, que des personnes qui ont saisi une opportunité professionnelle. Bien sûr il y a la part de rêve que l'on a l'impression de s'approprier rien qu'en mettant les pieds dans cette ville, mais surtout, il y est question de boulot. Si je regarde autour de moi, je constate que ça ne refuse pas, un boulot à New York. Le reste, la vraie vie, suit (ou pas) mais ici, pas de fuite en avant, on est là pour grimper à l'échelle. Et personne n'oublie que if you can make it here, you can make it anywhere.

Le début de cette série sur l'expatriation, c'est par ici

Thursday, 3 July 2014

Le Point - Vivre New York



Je parlais récemment d'un projet professionnel que j'avais envie de partager ici, alors le voilà ! J'ai collaboré avec l'équipe de French Morning pour rédiger ce guide sur la vie à New York publié par Le Point. Pour ce faire, j'ai interviewé des dizaines de New Yorkais sur des sujets aussi variés que leur rapport à leur travail dans une culture où l'on peut se faire virer du jour au lendemain, leurs habitudes sportives, leur vies de quartier etc.

J'ai aussi rédigé un petit guide du savoir-vivre à New York, ainsi que cinq itinéraires pour découvrir la ville à sa façon.

Le guide est en kiosque en France pendant tout l'été, a priori. Retrouvez mes papiers p.34, 69, 110, 120 et 136-143.

Bonne lecture à ceux que cela intéresse !




Wednesday, 28 May 2014

En Images # 22 - New York


Il y a quelques semaines, je me suis lancée le challenge de tester un nouveau resto chaque week-end, plutôt que de toujours fréquenter les mêmes endroits. Pari tenu pour le moment, mais parmi mes découvertes, Monument Lane est le seul endroit que je recommanderais. La nourriture y est riche (très riche même, une petite sieste après coup serait la bienvenue) mais vraiment délicieuse. A tester pour le brunch : le brioche French toast et le Farm egg scramble. En plus, le café se trouve dans une très chouette rue du West Village qui regorge de petites boutiques et restos/bars sympathiques.


Le Bowery Mural a été repeint récemment (il est renouvelé plusieurs fois par an). Il y a quelques semaines, il ressemblait à ça :


Et maintenant :


Au jardin botanique de Brooklyn. Cette photo réussit l'exploit de prétendre que nous étions seuls au monde, alors que l'on pouvait à peine mettre un pied devant l'autre. 


J'ai enfin visité le Whitney ! Il était temps de voir "l'original" car le musée d'art américain déménage l'année prochaine à l'extrémité sud de la High Line. Ce qui méritera sans aucun doute une autre visite.


Une chouette sculpture en légo sur la 10ème avenue :


Et une autre adresse sympathique: M.Wells Dinette au sein du Moma PS1 dans le Queens. La nourriture y est très bonne, mais c'est surtout le décor de salle de classe qui mérite le détour. 


Friday, 23 May 2014

L'expatriation pour tous




Comme je le disais récemment, dans quelques jours, cela fera dix ans que j'ai quitté la France, dix ans que je suis expatriée. Au cours de ces dix années, j'ai vécu dans trois pays et trois continents différents, et dans des contextes complètement différents. A Amsterdam, j'étais partie seule, après la fac, avec tout mon barda, pas un rond en poche et une (vague, mais ça, je ne l'ai su que plus tard) offre de stage. Melbourne, j'y suis partie avec mon amoureux. Ca a été le début d'une procédure de visa longue et compliquée, et puis, venir s'imbriquer dans la vie passée de sa moitié n'est pas aussi facile qu'il paraît. Ensuite il y a eu New York, sur un pied d'égalité cette fois-ci, on est tous les deux étrangers et ça nous convient plutôt bien. Mais, même si c'était mon rêve depuis toujours, ça a probablement été l'expatriation la plus difficile, ou en tout cas celle qui a demandé le plus de temps et d'efforts. Tout cela malgré le fait qu'il s'agissait d'une mutation pro et que beaucoup des démarches et des frais ont été pris en charge pour nous. 

Et donc, je me suis dit qu'il serait sympa de revenir sur mon expérience et de partager quelques idées sur le sujet. Commençons par ça: l'expatriation, c'est ouvert à tout le monde. Si, si j'insiste. Quand on est expatrié (qui plus est dans des endroits qui font rêver) on entend souvent ce refrain "Moi aussi, j'aimerais bien partir à l'étranger mais je ne peux pas…". Et dans la majorité des cas, cette plainte est prononcée par des gens qui n'ont jamais vraiment essayé. Qui ne se sont jamais vraiment renseigné. 
En fouillant un peu, on se rend compte qu'il y a mille et une façons de partir à l'étranger : mutation, embauche directe, stage, VIE, création d'entreprise, post-doc, études, mission humanitaire, sponsorisation par son conjoint etc. Il existe aussi des tonnes de visa différents pour chaque pays. Par exemple, les Etats-Unis organisent même une loterie à la carte verte, avec un tirage deux fois par an. Et les critères sont assez faciles à remplir.
Au fil des années, j'ai passé des heures et des heures sur les sites de département d'immigration autant pour l'Australie que les Etats-Unis. Et je peux vous dire que c'est ennuyeux à mourir. Ils sont en général mal fichus, utilisent un langage légal à peine compréhensible, et il est facile de passer à côté d'un visa qui conviendrait mieux à son cas. Mais, à moins d'embaucher un avocat d'immigration, c'est un peu un passage obligé, et on ne peut pas se baser sur son voisin, chaque cas est unique. D'ailleurs, parmi tous mes amis expats à New York, il y en a très peu qui ont le même visa. Et puis, bien sûr, il y a toujours la possibilité de s'expatrier au sein de l'Europe. On ne s'en rend pas forcément compte, mais pouvoir aller vivre en Espagne, en Suède ou en Grande-Bretagne avec un minimum de paperasse est une vraie chance que beaucoup de non-européens nous envient.

Sauf que voilà, s'expatrier, cela demande un travail énorme. Pour partir en stage à Amsterdam, j'ai passé six mois à envoyer des candidatures en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas (je faisais une fixation sur les pays nordiques, au cas où vous n'aviez pas remarqué), tout en préparant mes arrières et en postulant aussi à des stages sur Paris. J'ai persisté encore et toujours, y consacrant tout mon temps libre (en dernière année de master avec deux petits boulots à côté), malgré les réponses négatives (quand il y avait une réponse tout court). Finalement, je n'ai obtenu mon stage qu'en harcelant presque la seule et unique personne qui m'avait dit qu'il avait peut-être éventuellement une possibilité au sein de son agence.
Pour Melbourne, j'ai préparé mon visa des mois à l'avance, bien avant de partir. Et une fois sur place, j'ai passé des week-ends entiers à construire mon dossier. Vous pouvez lire mes péripéties ici.

Notre déménagement à New York, ça a été un an de travail. Je dis "de travail" car c'est exactement ça, un boulot presque à temps plein : vendre ses meubles et la majorité de ses affaires, recueillir des devis pour les déménageurs internationaux, étudier toutes les possibilités de visa et prendre des décisions importantes très rapidement pour pouvoir les obtenir, boucler sa vie entière dans un pays, et déjà la construire dans un autre. Sans parler du fait que pendant six mois, on a oscillé entre deux choix, Paris et New York, et que cela a probablement été une des décisions les plus difficiles à prendre, les deux options présentant de gros inconvénients (et des avantages, aussi, bien évidemment).

Alors, quand une copine m'a envoyé un email le lendemain de ses 31 ans, pour me dire que cela fait longtemps qu'elle pensait à partir un an en Australie et qu'elle aimerait que je la conseille* sur le visa vacance-travail**,  j'ai eu du mal à le croire. A deux jours près, elle avait raté la date butoir pour l'obtenir, tout ça parce qu'il ne lui était pas venu à l'esprit de se renseigner avant.
J'en reçois de temps en temps, des emails de ce genre. Souvent, il y a une petite phrase du genre "tu as tellement de chance d'avoir pu le faire, toi !" et ma réaction est toujours la même. Partir à l'étranger est la meilleure chose qui me soit arrivée, et je le conseille vivement à tous ceux qui y pensent. Mais non, ce n'est pas une chance. Il n'y a rien de bien chanceux dans le fait de partir vivre à l'étranger. Il faut savoir saisir les opportunités, être prêt à faire des sacrifices, et souvent bosser dur pour monter son projet.

A suivre... 

* Conseil numéro 1 : ne demandez pas conseil à vos potes sur les visa. C'est comme si vous demandiez à quelqu'un qui n'a aucune notion de médecine de diagnostiquer une maladie, juste parce qu'il l'a eue lui aussi.
* Le visa vacances-travail ! Encore une autre façon de partir vivre à l'étranger !

Wednesday, 21 May 2014

Astuces penderie



S'il y a un aspect de ma vie qui est plutôt bien organisé, c'est ma penderie. Je range mes tee-shirts par longueur de manche et mes robes par occasion et par couleur, j'ai investi dans des cintres en feutre (aussi résistants que le bois mais qui prennent beaucoup moins de place), note consciencieusement tous mes achats dans un carnet, et j'en passe. C'est contagieux, en plus. M.C. m'a récemment indiqué que son tiroir à pulls disposait désormais d'une pile "pulls avec complications", c'est-à-dire avec zips, boutons ou motifs. Je n'étais pas peu fière.
Cela dit, je suis toujours à l'affût de nouvelles astuces pour me faciliter la vie. Voici celles que j'ai découvertes récemment : 


Tout d'abord, j'ai arrêté les grands nettoyages de printemps. Sur le principe, c'est super, et ça fait un bien fou de faire le vide ou de retrouver une pièce que l'on avait oublié. Mais en pratique, cela implique de se bloquer une demi-journée et de rester motivée jusqu'à ce que tout soit trié, rangé, ou mis de côté. Bien souvent, je craquais avant la fin et finissais avec une pile de fringues par terre sans savoir quoi en faire. Mon nouveau truc, c'est le tri par catégorie. Dès que j'ai une demie-heure de libre, je m'attaque à un type de fringues/accessoires et un seulement. Dernier en date : mes jeans. Hop, je les sors tous, les essaie les uns après les autres, décide de leur sort sur l'instant (résultat : deux donnés, un jeté), les replie et empile par couleur puis en profite pour les transférer dans un nouveau tiroir. Au fur et à mesure des mois, je passe d'un catégorie à l'autre et finis avec le même résultat : un tri complet de ma penderie. Mais sans avoir l'impression d'avoir perdu une belle après-midi. 



Lors de mon passage à Melbourne, je visite la maison fraîchement rénovée d'amis à nous. En faisant le tour, je tombe en pâmoison devant le walk-in closet. Il est immense, mais il est aussi plein à craquer. La copine en question est un peu trop accro au shopping (on en connaît d'autres) et son mari a instauré une nouvelle règle : celle des cintres à l'envers. Le principe : au départ, tous les cintres sont accrochés à la barre par en-dessous (au lieu de par-dessus), c'est-à-dire que le bout du crochet fait face à l'extérieur de la penderie (je ne sais pas si je suis très claire, regardez plutôt les photos). Dès qu'une pièce est portée, on remet son cintre à "l'endroit". Au bout de six mois, toutes les fringues qui sont encore sur des cintres "à l'envers", doivent être données (ou vendues ou jetées selon la fringue, bien sûr). Ca a l'air simple comme ça, mais j'ai trouvé que c'était une idée de génie. D'abord, ça permet de se rendre compte à vue d'oeil chaque matin que l'on ne porte vraiment qu'une petite portion de sa garde-robe. Ensuite, ça encourage à porter des pièces que l'on a délaissées. Si on a envie de les garder dans six mois, on n'a pas le choix, il faut que leurs cintres puissent repasser à l'endroit. Enfin, ça décourage un peu de faire du shopping. Quand on voit chaque matin que l'on a plusieurs chemises que l'on n'a pas encore portées cette année, ça culpabilise un peu d'en ramener une autre à la maison. 

Cela fait donc bientôt six mois que j'ai adopté cette méthode, et je suis assez surprise (et ravie) de constater qu'une bonne partie des cintres sont revenus à l'endroit. Ce qui veut dire que j'ai le droit d'aller faire du shopping, non ?

* Désolée pour la qualité médiocre des photos. C'est encore plus pathétique car j'ai tout le matos pro à la maison, mais, non seulement je ne ne sais pas m'en servir, mais en plus je n'ai pas la patience. J'admire les blogueuses qui prennent leurs tenues en photos chaque jour, j'ai tout à fait conscience du temps que ça demande !
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