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Thursday, 28 March 2013

Tulum, Mexico

Après le mariage, la lune de miel (et très bientôt, le premier anniversaire de mariage, ça n'arrête pas !). 
Pour notre lune de miel à retardement, nous avions décidé d'essayer un concept révolutionnaire (pour nous) : les vacances farniente. Plage, cocktails, lectures, voilà pour le programme de base. 
La dernière fois qu'on avait tenté une telle folie, c'était en Thaïlande après un périple à Hong Kong et aux quatre coins de la Thaïlande. On avait décidé de se poser quatre jours à Kata Beach et après environ une heure sur cette magnifique plage, M.C. s'était redressé sur son transat et avait demandé "Et on fait quoi maintenant ? ". "Ben, on fait rien, on se détend, on lit, on profite de la vue." Ca n'avait pas duré longtemps, le lendemain, nous étions partis en excursion pour voir La Plage. Mais si, si, vous savez, La Plage (dernière photo sur ce post).

Bref, à Tulum, au Mexique, nous avons (presque) réussi notre coup. On s'est couchés avec les poules (et réveillé avec le coq), avons dîné avant 19h30 presque tous les soirs, et avons passé le plus clair de notre temps entre là :





Et là :





Il faut dire que Tulum, c'est le repaire des honeymooners. Moins flashy que Cancun (assaillie par  les spring breakers) et beaucoup moins fêtarde que Playa del Carmen. Plus tranquille que Tulum, on ne fait pas. A part de très bons restos, à des kilomètres de vue, il n'y a que ça :




On a passé de nombreuses heures, à la tombée de la nuit, allongés sur les lits ci-dessus à contempler les étoiles ou à faire des balades au clair de lune (particulièrement lumineux). Et puis, on est repartis en vadrouille. 

A suivre...

Wednesday, 27 March 2013

Mes adresses beauté à New York

Quand on arrive dans un nouveau pays et une nouvelle ville, on peut vite être déstabilisé. En un rien de temps, on doit changer ses habitudes et oublier tout ce que l'on savait avant. Calculer le pourboire, retirer la carte de la machine avant de composer son code, apprendre où les trains express s'arrêtent sous peine de se retrouver à l'autre bout de la ville, savoir que la plus petite contenance (du café, bol de soupe...) est largement suffisante... Et puis, vient le moment fatidique où l'on se rend compte que l'on a laissé derrière nous toutes nos adresses préférées et que quand, là, tout de suite, on a BESOIN de se faire couper les cheveux, on a personne vers qui se tourner. A New York, je pense que c'est encore pire, car il y a (par exemple) des salons de coiffure à tous les coins de rue, mais la qualité est aussi inégale que les prix sont exhorbitants. Et pour peu que l'on se soit trompé dans le pourboire, impossible d'y remettre les pieds sous peine de se faire (presque littéralement) scalper. 
Nombre des adresses ci-dessous m'ont été fournies par des copines, (testées et approuvées par mes soins depuis) alors je pense que c'est à mon tour de faire passer ! 

Ongles
Des nail bars, à New York, il y en a à tous les coins de rue. Une manucure coûte $8-12 (+ tax et pourboire comme toujours) et une mani-pedi dans les $30. Souvent c'est à la chaîne, le personnel parle très peu l'anglais (voire pas du tout), et les conditions d'hygiène (et le service) vont de correct à atroce. Il y en a un pas trop mal à un bloc de chez moi, mais quand je veux me faire plaisir, je vais chez :

Toutes les marques de vernis "à la mode" (Chanel, RGB... en plus d'Essie bien sûr)
Des iPad mis à disposition des clientes. 
Des techniciennes avec qui on peut échanger plus de deux mots. 
Réservation en ligne. 
Je n'y vais pas aussi souvent que je voudrais, mais c'est sans aucun doute mon nail spa préféré. Branchouille, juste ce qu'il faut ;-) J'y vois des fashionistas, des career women, des filles qui se retrouvent autour d'un power lunch/pedicure (en mangeant leur salade en discutant avec leurs copines pendant leur pédicure) en bref, de la vraie New Yorkaise ;-)


Sweet Lily Spa (Tribeca)
Ambiance complètement différente chez Sweet Lily Spa : très zen et naturelle.
Vernis "bio" uniquement de la marque Zoya  
Les pédicures se font des des grands sceaux remplis de citrons ou de concombres (selon le service choisi)
Le service est au top et inclus une boisson (sodas, vin, etc)
Le salon est assez petit : si on réserve pour un groupe de 5/6 filles, on a le salon pour soi (c'est ce que l'on avait fait avec mes copines avant mon mariage). 

Sourcils
 Deux enseignes où vous ne trouverez que des pros du sourcil : 

Les deux sont bien mais les Benefit Brow Bar sont en général situés parmi les comptoirs maquillage des grands magasins (donc au vu et su de tous). Anastacia est beaucoup plus discret, mais une seule adresse  (à ma connaissance) dans New York.


Soin du visage
Ca c'est le petit secret passé de copine à copine autour de moi. Je suis fan de la marque Dermalogica (mon produit préféré est le gentle cream exfoliant, un exfoliant chimique très efficace qui fait une peau de bébé). Ils ont un spa dans SoHo, mais ce qui est intéressant, c'est leur Academy (leur école, quoi) dans Chelsea, où les étudiants prodiguent un soin du visage d'une heure pour $50. C'est très pro, le résultat est top, et c'est sur rdv toute la semaine (et même le samedi). Je n'ai jamais été fan des soins du visage (avec ma peau très sensible, je crains tout et les résultats n'étaient jamais là) mais cette adresse a tout changé. 

Pour le plaisir
Institut Sothys (Midtown)
Pas de bon plan pas cher par ici, juste du plaisir luxueux. Je dirais juste que pour New York, et pour la qualité de l'institut, les prix restent "raisonnables". Je sais "raisonnable", c'est très subjectif mais disons  juste que le rapport détente/qualité/prix est là. J'y suis allée deux fois avant mon mariage (la meilleure excuse qui soit ;-) et j'ai été ravie à chaque fois.

Pour une occasion spéciale
Quand les américaines se préparent pour une occasion spéciale, elles ne laissent rien au hasard : ongles parfaits, brushing chez le coiffeur, robe de soirée, talons, bijoux... Je crois que c'est pour cela que l'on parle de l'effortless chic à la française. Les françaises n'aiment pas être trop apprêtées, n'hésitent pas à sortir les cheveux fous ou à mettre une belle robe avec du plat. A la base, c'est plus ma philosophie, mais j'avoue que sortir le grand jeu pour une soirée peut aussi être fun. Et après avoir été maquillée par une pro deux ou trois fois, je me rends compte des miracles que je pourrais faire chaque matin si je savais me servir de mes dix doigts...

Chez Séphora
On peut se faire maquiller, sur RDV (45 min environ), dans le Séphora de son choix, pour $50 d'achat. C'est très avantageux (le maquillage est grosso modo gratuit, si on avait de toute façon des produits à acheter), mais il y a tout de même un bémol : le résultat dépend (forcément) de la maquilleuse que l'on a ce jour-là. Donc ne pas hésiter à bien la briefer et à l'encourager à avoir la main légère !

Et pour le brushing...
Deux enseignes :
Dry bar (plusieurs adresses, dont une dans le sous-sol du Méridien juste à côté de Ten over Ten)
C'est le moins cher des deux (prix fixe), ils ne font que des brushing (ou des updos/chignons) et on choisit à partir d'un menu. Je n'ai jamais testé (j'ai les cheveux tout courts maintenant donc ce ne sera pas pour tout de suite), mais ça a l'air vraiment bien. Et les Dry bar poussent comme des champignons dans New York.


Blow bar (Chelsea)
Une seule adresse et le prix est basé sur la longueur des cheveux (un peu compliqué leur système), mais je suis obligée de le recommander, car c'est là que j'ai reçu le meilleur brushing de ma vie. Je n'ai jamais  vu autant de brillance, de volume, de boucles "détendues" dans un rendu aussi naturel.

Ah, et mon salon de coiffure ? 
Après avoir étrenné quelques endroits branchouilles, odieux et hors de prix, je me suis retrouvée chez Whistle, dans une petite rue de l'East Village. C'est simple, calme, ma coiffeuse sait écouter ET manier une paire de ciseaux, que demander de plus ? Et puis, j'aime bien leur slogan: "Look less ugly" ;-)

Friday, 22 March 2013

En images #17 - New York

Ca faisait longtemps... petit pèle-mêle de photos des six derniers mois

Dans le métro New Yorkais

Dans la catégorie "Only in the US", je demande l'assaisonnement pour popcorn, au choix: bacon, aïl, ranch ou jalapeno.

Vue du sud de Manhattan depuis Top of the Rock
Et vu par le pro de la maison, ça donne ça.

Vue de Central Park et du nord de Manhattan depuis Top of the Rock

Tiens, une autre paire de brogues. Comme j'en ai déjà si peu... Celles-ci viennent de chez Cole Haan. 

Le sapin de Noël version Louboutin (je vous avais dit que ces photos datent !)


Sur la High Line

Cherchez l'intrus 
(aka la seule et unique photo prise lors de ma dernière escapade de 2012)


D'autres New York en images

En images #14
En images #9 (Brooklyn)
En images #8 (Brooklyn)
En images #4 (New York et Washington DC)
En images #3 (Coney Island - qui fait partie de New York, je précise juste au cas où)

Thursday, 21 March 2013

Cette semaine # 3


Une destination

Miami où j'étais ce week-end, pour un projet pro, certes, mais aussi pour pouvoir sortir en tee-shirt et les jambes à l'air, répit bien mérité de cet hiver qui n'en finit pas. Ah et aussi pour faire le plein de cocktails, de nourriture mexicaine, de papotages entre copines (et un peu de boulot, donc aussi). 



Un brunch

Gaufres aux noix de pécan (dans la pâte) et limonade citron-basilic. C'était chez Peacock Garden Café, dans un quartier de Miami qui s'appelle Coconut Grove (ça ne s'invente pas), et c'était surtout délicieux.



Une série


The Americans. Aussi addictive qu'Homeland. Keri Russell (Felicity !!!!!) et Matthew Rhys (Brothers & Sisters) jouent le rôle de deux espions du KGB implantés aux US dans les années 80. Si ce n'est pour le suspense intense, pour l'émotion à fleur de peau de deux personnes coincées dans un faux mariage mais qui ont du mal à ne pas le prendre pour une réalité, à regarder au moins pour la magnifique chevelure à la Kate Middleton de Keri Russell (si si, on peut être espion et avoir des cheveux dignes d'une pub L'Oréal parce que je le vaux bien). 



Des mannequins



Je ne sais pas ce que j'aime le plus : ces superbes chapeaux Acne ou la bouille de ces mannequins qui ont bien plus de gueule que la dernière It-girl.


Un imprimé


Celui de ce pull J.Crew. Un de mes multiples craquages chez la marque récemment. C'est bien simple, tout me plaît dans leur collection printemps-été.

Un look



Tout en blanc comme je les aime, d'une de mes créatrices préférées : Rebecca Taylor, originaire de Nouvelle-Zélande et basée à New York, the best of both worlds comme on dit chez moi. Ma garde-robe est remplie de ses robes féminines aux imprimés punchy mais j'adore aussi le look masculin-féminin ci-dessus.

Une chanson





Enfin, difficile de n'en choisir qu'une, tellement je suis accro à la BO de la série Nashville qui met en scène deux stars de la country music (jouées par Connie Britton et Hayden Panetierre). La musique est originale, et tous les acteurs de la série chantent leurs propres chansons. Mes préférées sont souvent celle de Clare Bowen et Sam Palladio, qui jouent un duo sur le point d'être découvert. 

Thursday, 7 March 2013

Plus de détails...

Pour celles que ça intéresse, notre mariage fait l'objet d'un reportage sur le blog de Madame C aujourd'hui. Photos, détails, il y a tout ou presque !

Et il me semble que j'avais évoqué il y a quelques mois une rencontre faite à New York grâce à ce blog. Il s'agissait de ma super wedding planner (devenue amie) qui m'a trouvée grâce à ce blog alors qu'elle débutait son activité et qu'elle souhaitait rencontrer des futures mariées. Une super chouette rencontre donc, puisqu'elle a donné naissance à un mariage parfaitement organisé, et une belle amitié :-)


Monday, 25 February 2013

Oscars 2013


Mon avis sur la cérémonie des Oscars 2013 peut se résumer à cela : après l'excellente performance de Tina Fey et Amy Poehler aux Golden Globes, les blagues misogynes de Seth MacFarlane étaient plus qu'indigestes. Des Oscars un peu décevants pour moi, donc, surtout que j'espèrais tant que Jessica Chastain remporte l'Oscar (plus que mérité) de la meilleure actrice pour son rôle époustouflant dans Zero Dark Thirty. J'ai quand même un peu de peine pour Jennifer Lawrence, s'étaler comme ça dans les marches au moment le plus important de sa carrière... Elle n'a pas fini d'en entendre parler. C'est ça aussi de porter une robe qui prend la place de trois personnes au premier rang. 
Le meilleur moment de la soirée revient à Michelle Obama, présentatrice très inattendue (et appréciée) de l'Oscar du meilleur film : Argo (que j'ai adoré). 

Mais passons au tapis rouge. Pour moi, personne n'aurait pu mieux faire que Gwyneth l'année dernière, mon look préféré sur tapis rouge de tous les temps. Cette année, ma préférence va à Charlize Theron (en Dior Haute Couture) et Naomi Watts (en Armani Privé), toutes les deux si élégantes dans des tenues à la fois modernes et glamour sans être frou frou. 




Parmi mes autres chouchous, encore et toujours Jessica Chastain (en Armani Privé), Sally Field (pas facile de porter du rouge sur tapis rouge, mais, là, ça fonctionne parfaitement) et Amy Adams (en Oscar de la Renta).


 


Ma pire déception de la soirée va à Anna Hathaway et sa robe Prada. C'est d'autant plus dommage que ses derniers looks étaient particulièrement réussis (notamment en Chanel aux Golden Globes, et en Burberry Prorsum (il me semble) aux Baftas). 

Et vous, quels sont vos looks préférés ? 

Friday, 22 February 2013

Zéro degré du style


Il fait encore 0°C à New York aujourd'hui. Hiver après hiver, je n'arrive pas à trouver le manteau de mes rêves, pas à trouver le bon équilibre entre confort et style, pas à me faire au fait que même si ma peau est en grève, et mes yeux refusent les lentilles, je pourrais quand même faire un peu mieux que mon jean bleu basique et mon pull en cachemire gris. En été, je collectionne tellement les robes que je n'ai pas assez de trois mois pour les porter autant que je voudrais, mais en hiver, il m'est presque impossible de mettre la main sur un pull qui réponde à mes critères ou de composer une tenue en oignon qui fonctionne vraiment. Peut-être que j'ai des restes d'Australie où la mode hivernale équivaut à mettre des manches longues et accrocher un foulard autour de son cou, mais en tout cas, j'ai l'impression d'être condamnée au No Look
Pourtant, ce que je demande, c'est plutôt simple : 

Avoir le style effortless chic d'Emmanuelle Alt

(Photo : Café Mode)

Etre élégante en baskets (et avoir meilleure mine en beige, mais bon ça, je ne peux pas y changer grand-chose)
(Photo : Vanessa Jackman)

Ce blond, et manier parfaitement l'association bleu marine et du camel


ainsi que le bleu marine et bordeaux. 
(Photo : The Sartorialist)


Ah et aussi, accepter de remiser mon bonnet islandais (que j'adore pourtant et qui me tient bien chaud) pour un fédora, qui, comme ci-dessus, peut transcender un basique jean-baskets. 

Je crois que l'année prochaine, je vais commencer à penser ma garde-robe hivernale au mois de juillet, ou peut-être repartir vivre dans un pays où les doudounes Bibendum ne sont pas une absolue nécessité. 

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