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Monday, 7 April 2014

En Images # 21 - New York


(sur Kenmare St)

J'adore Instagram. Je m'en sers comme guide touristique (j'y dégote plein de bonnes adresses) inspiration mode (je jette régulièrement un coup d'oeil à #mesmarquespréférées), et c'est un super moyen de prendre des nouvelles des copains (comparé à Facebook, qui m'horripile la plupart du temps). J'aime savoir quel temps il fait à Paris ou Melbourne aujourd'hui, ce qu'il y a dans les assiettes des  autres ou visiter une expo virtuellement avant de m'y rendre.
Ce graffiti d'Anna Wintour et Karl Lagerfeld, je l'avais repéré depuis quelques temps, mais il m'a fallu une bonne séance de googlisation pour le localiser avant de pouvoir aller l'apprécier en vrai. 

Le Flatiron est un de mes immeubles préférés à New York (et un de mes quartiers préférés aussi d'ailleurs). J'adore le fait que, de cet angle, il apparaît encore plus plat qu'il ne l'est vraiment. 


Les couchers de soleil sur l'Hudson River sont souvent magnifiques. Si vous me suiviez quand je vivais à Melbourne, vous savez que j'avais le droit à ce genre de spectacle de ma fenêtre régulièrement. A New York, avoir une vue quelle qu'elle soit est un véritable luxe et ce n'est donc pas demain la veille que vous verrez une photo prise de chez moi, à part si vous avez envie de voir chez mes voisins :-)

Au détour d'une rue dans le Meatpacking

Je vis dans un quartier où il y a peu de familles (enfin, si on ne compte pas les chiens) et pourtant il y a des écoles partout. Chaque jour, entre 14 heures et 15 heures, c'est donc le ballet des bus scolaires. Notez les entrées séparées "Girls" et "Boys" (qui ne sont plus utilisées, bien sûr).

Pour me suivre sur Instagram, c'est par ici.

D'autres "New York en images" :
En images # 20 (New York sous la neige)
En images # 19
En images # 18 (Brooklyn, Greenpoint & Bushwick)
En images #17
En images #14
En images #9 (Brooklyn)
En images #8 (Brooklyn)
En images #4 (New York et Washington DC)
En images #3 (Coney Island)

Sunday, 30 March 2014

Bon plan : Un massage à Chinatown


Crédit photo : Yelp

Il y a tout juste un an, j'ai rédigé un post sur mes bonnes adresses beauté à New York qui est rapidement devenu l'un des articles les plus lus de ce blog. Je me suis donc dit que ma dernière trouvaille devrait en intéresser quelques un ou quelques unes. 

Quand je vivais à Melbourne, j'avais un super bon plan pour me faire masser à bas prix. Mon plan n'avait rien de secret, j'allais tout simplement à la clinique sportive. Je devais être la moins sportive de leurs clients, mais je m'en fichais : les masseurs étaient très pro, savaient exactement ce qu'ils faisaient, et ma mutuelle me remboursait la moitié de la "consultation". Côté ambiance, on était très loin de l'institut : radio locale au lieu de musique douce et crème Nivéa au lieu d'huile essentielles, mais ça m'allait parfaitement bien, j'ai toujours préféré un résultat probant aux fioritures des instituts. A ce jour, c'est un des trucs qui me manquent le plus de ma vie à Melbourne (ça et la nourriture, ah, et le climat aussi). 
Parce que depuis que je suis arrivée à New York, j'ai plus ou moins abandonné les massages. Je les trouve soit trop chers (voire hors de prix, une fois qu'on ajoute la taxe et le pourboire), pour un résultat finalement assez inoubliable, soit carrément désagréables. En près de trois ans ici, j'ai pu constater que beaucoup d'établissements proposent des services pour lesquels ils n'ont que très peu de compétence. S'il suffisait d'avoir deux mains pour savoir masser, personne n'aurait besoin de payer pour le privilège. 
Bref, passons donc au bon plan. Hier, je me suis retrouvée chez SkinStation dans Chinatown. Il pleuvait des cordes, et l'institut est situé dans une de ces rues désertées ou tout est inscrit en chinois, et qui plus est, en sous-sol. Oui, je sais, dit comme ça, ça ne donne pas envie. Mais une fois à l'intérieur, l'endroit est propre, bien tenu, le personnel est professionnel, parle un peu anglais (c'est assez rare pour être mentionné), et le massage que j'ai reçu a dépassé toutes mes attentes. La pression était parfaite, ma masseuse silencieuse, et j'ai failli m'endormir sur la table. Je suis rentrée chez moi sur un petit nuage, en me réjouissant du fait que l'endroit est situé tout près d'un de mes restos préférés (The Fat Radish, dont j'ai parlé ici), et que j'ai donc une excuse supplémentaire pour y retourner rapidement. Et, cerise sur le gâteau, j'ai payé moins de moitié prix grâce à ce bon d'achat trouvé sur Travelzoo (cliquez sur le lien pour arriver directement à l'offre en question, elle est encore valide pendant quelques temps). 

Thursday, 20 March 2014

Un week-end à Londres


Devant Westminster Abbey

Deux semaines à peine après avoir quitté le soleil mexicain, je me suis retrouvée à Londres par un froid polaire. Pour moi, c'est le vrai test : si on arrive à apprécier une ville à son pire, c'est qu'on l'aime vraiment.
J'ai dû me rendre à Londres une bonne dizaine de fois en tout, mais, à chaque fois, les circonstances sont si différentes que j'ai une expérience toute nouvelle. Et puis, l'avantage d'avoir visité une ville touristique de nombreuses fois, c'est que l'on peut faire l'impasse sur les grosses attractions sans avoir l'impression de rater quelque chose.
Voici donc les points forts de mon dernier séjour Londonien :

  • Arpenter le grand magasin Liberty London en long en large et en travers. Je n'arrive pas à croire que je ne m'y suis jamais rendue auparavant, alors que j'ai bien sûr toujours admiré leurs célèbres tissus. J'en ai rapporté quelques souvenirs (leur papeterie est superbe, ainsi que leur vaisselle) et ai dû y retourner trois fois en tout. Oui, en trois jours.  
  • Une balade et un brunch à Notting Hill (passage obligatoire pour moi quand je suis à Londres, je suis une vraie touriste dans l'âme. Je n'ai pas pu non plus m'empêcher de passer chez Harrods et devant le Buckingham Palace).
  • Expérimenter la grande tradition anglaise qu'est l'Afternoon Tea. Bon, il faut dire que toute tradition en rapport avec la nourriture me parle, mais celle-ci est si gourmande (les scones avec de la clotted cream !!!) que je n'ai pas pu m'y adonner qu'une seule fois. Mes deux adresses : chez Liberty London, donc, et Cocomaya. Depuis j'ai grandement envie de tester Tea & Sympathy, le salon de thé British du West Village. 
  • Une visite de la National Portrait Gallery. Ma curiosité était attisée par le portrait de Kate Middleton qui avait fait beaucoup de bruit. De près, je l'ai trouvé tout aussi sombre et peu flatteur, mais la galerie valait tout de même le déplacement. Il y a beaucoup d'oeuvres intéressantes et cela m'a fait un bon rappel d'histoire de l'Angleterre. 
  • Dîner obligatoire dans un Fish&Chips près de Covent Garden. Obligatoire quand on a un mari australien qui a été élevé au Fish&Chips. 
La Saint-Valentin sur Covent Garden
  • J'ai aussi beaucoup aimé Borough Market, un grand marché culinaire mi-couvert qui n'a rien à envier au Chelsea Market. 
  • Je n'ai pas pu m'empêcher de faire un tour par Somerset House (j'étais à Londres pendant la Fashion Week) pour admirer le fashion circus de près. Toute curieuse que je suis, je me suis aventurée à l'intérieur jusqu'à ce qu'un garde m'interpelle. J'étais en train d'essayer de rentrer dans un endroit VIP (sans m'en rendre compte), et je n'avais pas de badge. En même temps, il aurait pu deviner à mon look : je n'avais emporté qu'une petite valise avec moi et mes jeans et mes boots défoncées m'ont servis d'uniforme pendant dix jours. 
  • Côté shopping, à part Liberty London, j'ai adoré les rues du quartier du Seven Dials, ai visité le Dover Street Market, et suis bien sûr passée chez COS, la marque qui me manque le plus depuis que je vis hors d'Europe. D'ailleurs, une boutique est prévue dans New York (sur Spring Street) mais la date d'ouverture n'a pas encore été confirmée.
Et, comme à chaque fois que je vais à Londres, j'ai hâte d'y retourner !

chez Liberty London

Wednesday, 19 March 2014

Une Jupe pour le Printemps avec Esprit



Cela doit faire à peu près deux mois que je réfléchis à ma garde-robe de printemps. J’ai déjà eu un avant-goût des beaux jours lors de mon séjour en Australie pour Noël, mais malheureusement, les nouveaux achats faits sur place ne sont toujours pas (res)sortis de mes placards. 
Mais, en attendant que le printemps pointe le bout de son nez, rien ne m’empêche de passer à mon étape préférée : la planification. Je repère, je fais des listes, je compose des tenues dans ma tête, je sauvegarde des photos de street-style sur mon disque dur, en bref, je réfléchis à ma garde-robe idéale. C’est tellement plus fun que l’étape essayage, quand on se rend compte que la pièce tant convoitée ne va pas du tout, ou que la super tenue que l’on avait en tête nous vieillit en fait de cinq ans ! 
Je n’ai pas pour autant l’intention de réinventer la roue. Je sais désormais ce que j’aime, connais très précisément les coupes qui me vont, les couleurs dans lesquels je me sens bien, les styles qui collent à ma vie quotidienne. Et dans ma wish-list de printemps, il y a comme chaque année, des robes et des jupes. Après avoir abusé des jeans pendant tout l’hiver (et dans le cas de cet hiver, des caleçons en laine sous mes jeans, glamour, quand tu nous tiens !), c’est le moyen le plus efficace que j’ai trouvé pour fêter les beaux jours. 


Pour les robes, à part une ou deux basiques (grise ou bleu marine, en général), je recherche souvent le bon imprimé. Floral, graphique ou animalier, peu importe, j’attends le vrai coup de cœur. Et si je tombe sur un imprimé palmier, le craquage immédiat est assuré. Le truc, c’est que trop souvent, je jette mon dévolu sur des robes qui fonctionnent surtout pour une soirée, ou pour une journée un peu spéciale, alors pour tous les jours, je suis plutôt jupes. Et dans ce domaine, tout est permis. Je les aime unies, imprimés, simples, à volants, plissées, courtes, midi ou longues. Bien sûr, j’en ai déjà parlé de nombreuses fois, ma préférence va encore et toujours à la petite jupe blanche (ou écrue), que je possède déjà en cinq exemplaires (tous complètements différents, je vous assure) mais dont je me lasse jamais. J’aime beaucoup ce modèle avec son pli creux, et je me suis amusée à composer quelques looks avec des pièces piochées sur www.esprit.fr, inspirée d'éléments qui se trouvent déjà dans ma garde-robe. 


Article écrit pour la marque. 

Wednesday, 12 March 2014

Où manger à New York - Part 4


Il y a quelques mois, mon restaurant préféré à New York a fermé ses portes. J'étais sous le choc : à chaque fois que j'y allais, l'endroit était toujours plein. Malheureusement, dans cette ville, la course à la nouveauté et la surenchère permanente font qu'il est bien difficile pour un restaurant ou une boutique de  rester à flot sur le long-terme, même s'ils connaissent un succès tout à fait honorable. Pas le temps d'être nostalgique dans cette ville toujours en changement, mais mieux vaut donc partager ses bonnes adresses pour tenter de garder ses endroits préférés. Une raison de plus pour continuer ma série "Où manger à New York".

(Crédit photo : Yelp)

Je pourrais y aller rien que pour la déco. Au Fat Radish, on se croit dans une cabane de vacance, avec ses murs en pierres apparentes blanches et sa luminosité. Je suis aussi complètement tombée sous le charme des oeuvres de Yiorgos Kordakis, qui sont accrochées aux murs et que je rêve de pouvoir m'offrir.
Bien sûr, j'adore aussi la nourriture. Je n'y suis allée que pour le brunch, mais tout est toujours excellent.  Les portions ne sont pas super généreuses, mais c'est l'excuse parfaite pour commander un de leurs "snacks" (banana bread tout chaud ou donuts au caramel salé, par exemple).

(Crédit: Yiorgos Kordakis)

Moi qui ne suis pas particulièrement fan de la cuisine indienne, j'ai complètement changé d'avis après avoir dîné chez Tamarind. Depuis, j'y retourne régulièrement (mes amis indiens ont aussi validé l'endroit), de préférence dans celui de Tribeca, plus moderne que celui du Flatiron, qui laisse à désirer question déco et ambiance). Leurs cocktails sont aussi très bons (ce qui est plutôt rare pour un resto indien). 


C'est le nouveau resto à la mode à Chelsea. J'avais toujours admiré l'extérieur délicieusement rétro de ce vieux diner sur la dixième avenue, mais je ne m'y suis rendue que lorsqu'il a été remis au goût du jour par une nouvelle chef il y a quelques mois. Le résultat : des classiques du diner américains avec des recettes modernisées. Et puis, un resto qui sert des pancakes pour le dîner ne peut pas être foncièrement mauvais.

A deux pas d'un de mes endroits préférés (Café Gitane dans le Jane Hôtel), il y a Bakehouse, qui sert un délicieux brunch. Leurs pancakes à la ricotta sont à se damner, mais le brunch salé (oeufs à toutes les sauces, croque monsieur et madame etc.) est tout aussi bon. Bakehouse a l'avantage d'avoir la vue sur l'Hudson River et d'être assez en retrait du Meatpacking pour n'être jamais complètement pris d'assaut. C'est grand et sans prétention, et, bonus, on ne vous chasse pas dès que vous avez reposé votre fourchette. A tester aussi pour le dîner. 

Et pour finir pour aujourd'hui, une petite mention spéciale à Giovanna Rana (dans le Chelsea Market) qui fait les meilleures spaghetti bolognese que j'aie jamais mangées. Disponibles aussi à emporter. Miam!


D'autres adresses gourmandes à New York: part 1, 2 et 3

Wednesday, 5 March 2014

Mes indispensables de l'hiver 2013/2014

Inspiré par ce billet, voici un petit inventaire des pièces que je n'ai pas quittées de tout l'hiver :

La veste/gilet Helmut Lang
Je la reluquais depuis plus d'un an. Je l'avais déjà essayé l'hiver dernier, mais son prix me rebutait. Il a fallu que je la voie sur une copine pour finir par craquer, et c'est sans aucun regret. Elle est très chaude (un petit tee-shirt en dessous suffit), va avec tout, et j'ai dû mal à ne pas sortir avec tous les jours. Un très bon investissement au final, si on calcule le cost-per-wear...


La jupe Isabel Marant pour H&M
Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas reluqué une telle collaboration. J'adore l'imprimé de cette jupe qui fonctionne aussi bien avec des collants (même les gros collants doublés polaire qui eux aussi, ne m'ont pas quitté de l'hiver) que jambes nues (testé à Melbourne pendant les vacances, pas à New York bien sûr). Elle répond aussi très bien à mon envie de petite jupe imprimée.
Les bottes Fiorentini+Baker (modèle Nena, les miennes sont en fait en daim grises avec les boucles en cuir noir, comme ici)
Ca faisait longtemps que je voulais passer la porte de leur boutique dans SoHo. Quand je m'y suis finalement décidée en novembre, je ne savais plus où donner de la tête. Arpentant la boutique avec deux bottes différentes aux pieds, j'ai su que l'affaire était pliée quand M.C. a pointé l'une en disant "Celles-ci, elles sont superbes, prends-les, il n'y a pas photo". Il est tellement rare que l'on s'accorde sur une même pièce, et encore plus rare qu'il montre autant d'enthousiasme lorsque j'essaie une fringue que je n'ai pas demandé mon reste. Depuis, il a fallu que je me force à ne les porter que trois fois par semaine (hors période de neige, évidemment).
Le skinny enduit Madewell
Une de mes enseignes préférées aux US, surtout depuis qu'elle a remis à jour ses modèles de jean. Le Skinny Skinny est donc devenu mon jean préféré, la coupe est parfaite et il est super confortable. Je l'ai en trois couleurs, mais c'est ce modèle enduit qui sort le plus. N'étant pas assez téméraire pour m'essayer au legging en cuir tout en étant fan du look, ce modèle fait parfaitement l'affaire.


Le tee-shirt en cachemire J.Crew
Tiens, une autre de mes enseignes préférées, grande soeur de Madewell, d'ailleurs. Bon, déjà, j'ai un faible pour les rayures, comme à peu près toutes les françaises. Et puis, j'avais entendu beaucoup de bien du cachemire J.Crew, et je peux enfin confirmer : une douceur incroyable qui n'a presque pas peluché. Comme tous les classiques chez J.Crew, il existe en une myriade de couleurs. J'ai désormais un bleu ciel, un rose chiné et un gris sur ma wish-list.

Monday, 3 March 2014

Oscars 2014 : The Beige Carpet

Soit, le tapis n'était pas vraiment beige, hier soir lors des Oscars. Mais rouge, c'est la couleur de la passion, de la prise de risque, c'est une couleur qui ose, non ? Autant de choses qui ont manqué sur le tapis rouge pour cette nouvelle édition des Oscars. Les deux actrices que je m'attendais à préférer sont celles que j'ai préférées et, je serais bien embêtée si je devais établir une worst-dressed list, le bon goût régnait d'un bout à l'autre du tapis (à quelques exceptions près). 

Ma préférence va donc, sans aucune surprise, à Lupita Nyong'o. Parfaite sur tapis rouge depuis des mois, elle a prouvé qu'il n'y a pas une seule couleur qui ne lui sied pas. Hier, le bleu "Nairobi" de sa robe Prada lui allait particulièrement bien. Ajoutez à cela un décolleté en V et un plissé soleil qui tourne et tourne et tourne, il n'en faut pas plus pour me réjouir. Elle ressemble à une princesse des temps modernes et a en plus remporté l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Parfaite sous tous les angles. Sa robe Miu Miu à l'after-party de Vanity Fair était tout aussi ravissante.  


Ah, Cate Blanchett ! En voilà une qui prend souvent des risques sur le tapis rouge et tape (presque) toujours juste. Ici en Armani Privé, rien à redire, elle est splendide, dans sa tenue mais aussi sur scène, où elle a prononcé mon discours préféré de la soirée (elle a remporté l'Oscar de la meilleure actrice). Merci Cate d'avoir rappelé haut et fort que les films menés par un personnage féminin peuvent rameuter les foules.
 

Ensuite, je choisirais Kate Hudson en Atelier Versace. J'avoue, au départ, je n'étais pas du tout emballée par la sa tenue, trop Dynastie à mon goût. De plus en plus d'actrices s'essaient à la cape sur tapis rouge depuis que Gwyneth Paltrow a lancé le mouvement, mais celle-là me semblait too much. Et puis, je l'ai vu sur le plateau, sans cape, et le mouvement de sa robe était si fluide et élégant que, finalement, j'ai décidé que c'était très Hollywood Glamour et donc parfaitement approprié à l'occasion. 


Dans la catégorie "Je savais que Cate Blanchett allait me battre au poteau, donc j'ai opté pour une tenue zéro défaut et zéro prise de risque" : Amy Adams (en Gucci) et Sandra Bullock (en Alexander McQueen). Elles sont même accordées sur la couleur. Je dois admettre que Sandra Bullock était ma favorite pour son rôle dans Gravity, selon moi le meilleur film de l'année dernière. Toutes deux sont très belles, mais je reste tout de même sur ma faim.


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Elles n'étaient pas les seules à s'être donné le mot. Ci-dessous Calista Flockhart en Andrew Gn et Naomi Watts en Calvin Klein Collection. Ma préférence va à Naomi, son collier faisait toute la différence de près.



Et dans la catégorie "Rendait beaucoup mieux en vrai qu'en photo": Olivia Wilde en Valentino. 
J'ai adoré la robe Gucci qu'elle portait pour les Golden Globes et j'ai eu la même réaction lorsque j'ai vu celle-ci à la télévision. Sauf que les photos de face ne sont pas très flatteuses (en gros, on dirait une longue colonne noire), alors que c'est le détail de la traîne blanche, et le volume de la robe qui font tout. 


Petit bonus : un poster illustré de toutes les robes portées par les actrices récompensées depuis le début des Oscars en 1929. 

Et vous, quelles robes avez-vous préféré ? 
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